09/02/2014

Roger Bernard nous a quittés

 

 Roger Bernard, decès, distinctions

 

Notre concitoyen Roger Bernard nous a quitté après une longue maladie le samedi 25 janvier. Il est né en 1936 dans le Pas de Calais et a travaillé comme chef moteur dans la métallurgie en France et à l'étranger. A sa retraite il s'est installé dans notre village ou avec son épouse Madeleine ils s'occupaient dans les associations ( club de l'amitié, les Pezénades, les amis du patrimoine ). Il a été mobilisé le 5 juillet 1956 au 412e RA de Tunis. Son excellente conduite lui valut de nombreuses distinctions : la croix de combattant, le titre de reconnaissance de la nation, la médaille commémorative des opérations de sécurité et du maintien de l'ordre avec agrafe Tunisie, la médaille André Maginot pour les services rendus à la fédération.

Mardi 4 février, le club de l’amitié a fermé ses portes pour accompagner Roger et soutenir Madeleine et à sa famille. « Roger, ton absence va se faire sentir lors de nos réunions amicales » déclare la présidente du club.

Son épouse tient à remercier toutes les personnes qui se sont jointes à sa peine.

02/12/2013

Il y a vingt ans, Michel Bernardini nous quittait

 

Michel Bernardini, instituteur, école

 

Le temps est impuissant à effacer le souvenir impérissable que Michel Bernardini a laissé chez tous ceux qui l’ont connu et aimé tout au long d’un parcours divers dominé par des secteurs qu’il a marqué de sa personnalité et de sa culture. Chacun se souvient de son humour souvent caustique mais toujours sous-tendu par un niveau culturel qui pouvait effrayer certains !

 

Tout d’abord son métier. Elève de l’Ecole Normale d’Instituteurs de Carcassonne pendant les années 50, il avait parfaitement fait siens les principes dispensés par ses maîtres, imprégnés de l’importance de la mission des « hussards noirs » de la République, chers à Charles Péguy. Il s’agissait d’instruire et d’éduquer les enfants du peuple afin qu’ils deviennent libres et autonomes dans leurs choix, de leur donner la curiosité et le goût d’apprendre, notamment par l’exemple.

Michel Bernardini mérite d’être considéré comme l’un de ces hussards.

A Pezens, ses anciens élèves, conscients de tout le bénéfice qu’ils avaient tiré de l’éducation qu’il dispensait, ont eu la très belle idée de donner son nom à l’école publique du village où il avait enseigné pendant plus de trente ans.

Voici une année, une plaque concrétisant cette initiative a été inaugurée sur le bâtiment et la foule émue des personnes présentes témoigne largement de la reconnaissance due à ce grand serviteur de l’école publique. Pendant ces trente années, Michel Bernardini a donné beaucoup, peut-être trop ( !), pour le prestige et la grandeur de son école.

 

Autre domaine où on le retrouve : la musique. Passionné de musique, Michel Bernardini était devenu un pianiste d’un très bon niveau, avant de se tourner vers l’apprentissage de l’accordéon, plus populaire, et sa réussite l’avait conduit à animer un groupe original dans la région.

Outre la pratique instrumentale sa connaissance des compositeurs et de leurs œuvres faisait de lui un érudit en la matière.

Il était incollable sur la vie et l’œuvre des compositeurs célèbres et moins célèbres et il était capable de donner de mémoire un grand nombre de dates sur la vie et l’œuvre de chacun d’eux.

 

Troisième domaine : le vélo. Une pratique rationnelle et assidue avait fait de lui un cycliste réputé dans le département et au-delà. Il avait participé à de nombreuses épreuves appréciées des cyclistes : plusieurs flèches, Paris-Brest-Paris, divers BCMF, etc. avant de se consacrer au Club des Cent Cols dont il avait été l’un des « pionniers » dans notre département.

Il a laissé son empreinte dans ce club qui regroupe des cyclistes du monde entier et chaque année, fin août, se déroule à sa mémoire une sortie en montagne intitulée « Souvenir Michel Bernardini ».

 

On le voit, il est exclu d’oublier si peu que ce soit une personnalité de cette dimension, ici trop rapidement évoquée, partie bien trop tôt, mais qui reste vivante chez tous ceux qui ont pu l’apprécier.

Je souhaite que ses proches trouvent ici l’expression de mon meilleur souvenir.

 

René Marty

16/02/2012

La famille Garcia dans la peine

La famille Garcia a la tristesse d’annoncer le décès de leur neveu Miguel. Agé de 46 ans, père de trois enfants et  chef d’une entreprise de miroiterie à Carthagène, il restera pour toujours dans le souvenir de sa famille. Toutes nos condoléances à sa femme Antoinette, née à Pezens, ainsi qu’à  Tonio Garcia, sa femme Mariana et à leurs proches.

10/05/2011

Notre doyenne nous a quittés

 Mademoiselle nous a quittés dans l’après midi du 9 avril dans sa grande maison où elle recevait ses amis jusqu’à ces derniers jours avec courtoisie et gentillesse. A l’aube de ses 105 ans, ses facultés intellectuelles intactes faisaient l’admiration de son entourage qui se plaisait à partager une partie de scrabble ou écouter les fables De La Fontaine qu’elle connaissait si bien. Mademoiselle avait Pezens au cœur et était au cœur de son histoire comme l’était son regretté frère Julien qui en a été un témoin attentif. Elle était le reflet du temps passé, toujours curieuse du temps à venir. Elle vient de nous quitter comme elle a toujours vécu, dans la discrétion et l’amitié des autres. Son sourire nous manque déjà. Adieu Mademoiselle.

Marius Sabarthès s’en est allé

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A quelques jours d’intervalle, le village a perdu deux de ses centenaires. Après la disparition la doyenne Madeleine Courtieu, Marius Sabarthès a quitté lui aussi à jamais son cher village de Pezens à l’âge de 101 ans.

Marius Sabarthès était une figure locale dans notre petite bourgade. Il aura marqué le village de son empreinte au fil des années. Beaucoup de pezénois ont en effet vu (et revu) le fameux "Pézens Nostré Païs" tourné par ce passionné d’images dans les années 1960/1970. Ce film a permis à de nombreuses personnes de revivre la vie de notre village et de voir s'animer les pezénois que les plus anciens ont connus et aimés.
De commis à administrateur

Né le 3 mars 1910, Marius Sabarthès a étudié durant 3 années à l’Ecole Nationale d’Administration (E.N.A.) avant d’être incorporé au 28ème régiment du Génie à Montpellier en 1931. Il fut démobilisé en 1932, l’année de son mariage avec Yvonne qui l’a accompagné durant ces 79 ans de vie commune.

Entré au Poste Télégraphe Téléphone (P.T.T.) comme simple commis en région parisienne, il a gravi un à un les échelons, mettant en place notamment l’organisation de la distribution du courrier en région parisienne. Un système qui est toujours en vigueur aujourd’hui. A souligner que Marius Sabarthès a terminé sa carrière comme administrateur hors-classe au ministère des P.T.T.

Lors de la seconde guerre mondiale, Marius Sabarthès rejoint la zone armée le 12 septembre 1939  jusqu’au 14 juin 1940.  Il n’avait pas son pareil pour faire passer de faux messages à travers les lignes ennemies.

Une vie associative intense

Administrateur et vice-président de la F.N.A.M., président de la Fédération Audoise André Maginot de 1964 à 1993,  Marius Sabarthès fut également président des Anciens Combattants de Pezens de 1973 à 1996.

L’an dernier, à l’occasion de l’anniversaire de son centenaire, Marius Sabarthès s’est vu restituer ses médailles volées quelques années plus tôt à son domicile (Chevalier de la Légion d’Honneur, d’Officier de l’Ordre du Mérite, de la Croix du Combattant 1939/1945). Il a reçu également ce jour là  des médailles d’or  de la ville de Pezens,  de la F.N.A.M.,  des Anciens Combattants de la Poste et de la Mutuelle Générale.

20:23 Publié dans Décès | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sabarthès, centenaire, film

Notre doyenne nous a quittés

 

Mademoiselle nous a quittés dans l’après midi du 9 avril dans sa grande maison où elle recevait ses amis jusqu’à ces derniers jours avec courtoisie et gentillesse. A l’aube de ses 105 ans, ses facultés intellectuelles intactes faisaient l’admiration de son entourage qui se plaisait à partager une partie de scrabble ou écouter les fables De La Fontaine qu’elle connaissait si bien. Mademoiselle avait Pezens au cœur et était au cœur de son histoire comme l’était son regretté frère Julien qui en a été un témoin attentif. Elle était le reflet du temps passé, toujours curieuse du temps à venir. Elle vient de nous quitter comme elle a toujours vécu, dans la discrétion et l’amitié des autres. Son sourire nous manque déjà. Adieu Mademoiselle

26/04/2011

Marius Sabarthès s’en est allé

 

A quelques jours d’intervalle, le village a perdu deux de ses centenaires. Après la disparition la doyenne Madeleine Courtieu, Marius Sabarthès a quitté lui aussi à jamais son cher village de Pezens à l’âge de 101 ans.

Marius Sabarthès était une figure locale dans notre petite bourgade. Il aura marqué le village de son empreinte au fil des années. Beaucoup de pezénois ont en effet vu (et revu) le fameux "Pézens Nostré Païs" tourné par ce passionné d’images dans les années 1960/1970. Ce film a permis à de nombreuses personnes de revivre la vie de notre village et de voir s'animer les pezénois que les plus anciens ont connus et aimés.
De commis à administrateur

Né le 3 mars 1910, Marius Sabarthès a étudié durant 3 années à l’Ecole Nationale d’Administration (E.N.A.) avant d’être incorporé au 28ème régiment du Génie à Montpellier en 1931. Il fut démobilisé en 1932, l’année de son mariage avec Yvonne qui l’a accompagné durant ces 79 ans de vie commune.

Entré au Poste Télégraphe Téléphone (P.T.T.) comme simple commis en région parisienne, il a gravi un à un les échelons, mettant en place notamment l’organisation de la distribution du courrier en région parisienne. Un système qui est toujours en vigueur aujourd’hui. A souligner que Marius Sabarthès a terminé sa carrière comme administrateur hors-classe au ministère des P.T.T.

Lors de la seconde guerre mondiale, Marius Sabarthès rejoint la zone armée le 12 septembre 1939  jusqu’au 14 juin 1940.  Il n’avait pas son pareil pour faire passer de faux messages à travers les lignes ennemies.

Une vie associative intense

Administrateur et vice-président de la F.N.A.M., président de la Fédération Audoise André Maginot de 1964 à 1993,  Marius Sabarthès fut également président des Anciens Combattants de Pezens de 1973 à 1996.

L’an dernier, à l’occasion de l’anniversaire de son centenaire, Marius Sabarthès s’est vu restituer ses médailles volées quelques années plus tôt à son domicile (Chevalier de la Légion d’Honneur, d’Officier de l’Ordre du Mérite, de la Croix du Combattant 1939/1945). Il a reçu également ce jour là  des médailles d’or  de la ville de Pezens,  de la F.N.A.M.,  des Anciens Combattants de la Poste et de la Mutuelle Générale.

16:43 Publié dans Décès | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sabarthès, centenaire, film